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1491. - 2009-11-20 21:39:27

1490. blah - 2009-11-20 11:50:55
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" target=_blank>1489. maria - 2009-11-19 11:59:45
Γεια !

1488. aaaa - 2009-11-19 10:25:27
Face à la montée des incivilités, l’entreprise redécouvre les vertus du savoir-vivre. Pour. apaiser la vie au bureau, certes, mais surtout pour enrichir son image.
IL N’Y a pas si longtemps, le fait de tenir la porte à son supé¬rieur hiérarchique était un geste suspect, cachant de sombres desseins; revendications, demande d’augmentation, départ en vacances... C’est que les; bonnes.; manières ne s’accordent pas for¬cément avec l’efficacité requise dans l’univers impitoyable du travail; une certaine muflerie rè¬gne donc encore au sein de l’en-treprise.
«Depuis Mai 68 et l’abolition des codes bourgeois, une nouvel¬le classe professionnelle a fait son apparition’dans le monde du tra¬vail, celle du businessplouc», iro¬nise Sophie de Menthon, auteur d’un ouvrage sur le sujet qui fait autorité. Selon cette chef d’en¬treprise, les choses se sont gâtées avec l’avènement des nouvelles technologies; sonneries toni¬truantes deportables en réunion, textos envoyés au nez et à la barbe des collègues, mails à l’orthogra¬phe hasardeuse et aux formules lapidaires...
«Face à ce sans-gêne généralisé, de plus en plus d’individus prennent conscience que la courtoisie est une nécessité», constate Sophie de Menthon. Sans pour autant en maîtriser les codes. Et, sous couvert de bonnes manières, certains ont tendance à abuser de tics de langage tels que «bonne réunion» ou encore «bonne fin d’appétit», qui frise le ridicule... " ■
Mais alors comment incul¬quer au monde des affaires un semblant de savoir-vivre? Prenant exemple sur les États-Unis où les company manners s’enseignent dans les business schools, la Fran¬ce se. met au diapason de nouvelle exigence. Ces derniers temps, La Belle École, spécialisée dans l’art de vivre à la française, a constaté un fort engouement pour ses ateliers de savoir-vivre en entreprise. «À l’heure de la mondialisation, l’image est capi¬tale si l’on veut être compétitif », remarque Constance Rietzler, fondatrice de l’école.
Dernièrement, la marque Celine a fait appel à elle pour former ses vendeuses à la french étiquette. «Dans les boutiques de luxe, il est de bon ton de toiser les clients. Or, chez Celine, nous pensons qu’il est important de les accueillir comme s’ils étaient des VIP. Cela passe par une pré- * sentation impeccable, un certain maintien, mais aussi et surtout un sourire», insiste Serge Brun- schwig, PDG de la marque.
La société Options, spécialisée dans la location de matériel pour réceptions, a également tenu à sensibiliser ses commerciaux aux bonnes manières. «Dans mon métier, je suis amené à rencon¬trer des gens de tous les milieux sociaux et professionnels,, du restaurateur à l’ambassadeur en passant.par l’evêque. Il est donc . essentiel d’adopter un savoir-vi¬vre de circonstance», souligne. Nicolas, 38 ans. Ce qu’il a retenu de sa formation? L’art de faire les présentations, et la pratique, pas si désuète, du baisemain.
À chaque entreprise, son che¬val de bataille. Chez L’Oréal, on
ne badine pas avec la notion de respect. «La maison est très enga¬gée dans une politique de diversi-té, que ce soit en termes d’origine sociale ou ethnique. Conscients des tensions que cela peut créer, nous avons donc lancé un pro¬gramme destiné à former tous nos managers, européens sur le thème de la différence», explique Bertrand de Laleu, DRH du pôle luxe. S’il est attentif aux bonnes manières, le groupe n’en fait pas pour autant un critère de recrute¬ment. Esprit d’ouverture oblige. «On part du principe que tout ce. qui relève de la forme, comme l’attitude, l’allure vestimentaire et la richesse sémantique, peut évoluer, surtout lorsque le candi¬dat est jeune», poursuit Bertrand de Laleu.
3 Chez Kinstree, boîte anglaise de conseil en communication stratégique, un dîner en présence dupatron et d’autres membres de l’équipe fait partie du processus d’embauche. «Cela permet devoir si le candidat a de l’entregent, s’il se comporte bien à table ou s’il rit à gorge déployée», affirme Anne Constans. Pour cette experte en communication, impossible d’ar¬river au sommet si l’on ne sait pas ; se tenir.
9 Les grands patrons seraient-ils donc tous des modèles de savoir- vivre? Pas sûr... Côté grossièreté, c’est Michael O’Leary, dirigeant de la compagnie aérienne low- cost Ryanair, qui remporte la palme. À 44 ans, ce richissime ir¬landais traite ses concurrents de «crétins hors de prix». Et à ceux qui s’en offusquent, il rétorque «mon but n’est pas d’être aimé, mais de remplir mes avions!»


1487. controll - 2009-11-19 06:46:02
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1482. HQ - 2009-11-18 04:08:41
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